CHANSONGS

29/04/2015

Leonard Cohen – Famous blue raincoat

Cela s’écoute sur YouTube.
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Famous blue raincoat – 1970
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Le fameux imper bleu
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It’s four in the morning, the end of December
I’m writing you now just to see if you’re better
New York is cold but I like where I’m living
There’s music on Clinton Street all through the evening
I hear that you’re building your little house deep in the desert
You’re living for nothing now 
I hope you’re keeping some kind of a record
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Yes and Jane came by with a lock of your hair
She said that you gave it to her
That night that you planned to go clear
Did you ever go clear?
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The last time we saw you, you looked so much older
Your famous blue raincoat was torn at the shoulder
You’d been to the station to meet every train
You came home alone without Lili Marlene
And you treated my woman to a flake of your life
And when she came back she was nobody’s wife
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Well, I see you there with a rose in your teeth
One more thin gypsy thief
Well, I see Jane’s awake
She sends her regards
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And what can I tell you my brother, my killer
What can I possibly say
I guess that I miss you, I guess I forgive you
I’m glad you stood in my way
If you ever come by here for Jane or for me
Well, your enemy is sleeping and your woman is free
Yes, and thanks for the trouble you took from her eyes
I thought it was there for good so I never tried
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And Jane came by with a lock of your hair
She said that you gave it to her
That night that you planned to go clear
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Sincerely, L. Cohen
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Il est quatre heures du mat’, fin décembre
Je t’écris juste pour savoir si tu vas mieux
Il fait froid à New York mais j’aime là où je vis
Il y a de la musique toute la soirée dans Clinton Street
On me dit que tu te construis une p’tite maison en plein désert
Ta vie n’a plus de sens
J’espère que tu prends au moins des notes

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Oui, et Jane est revenue avec une boucle de tes cheveux
Elle a dit que tu la lui avais donnée
la nuit où t’avais prévu de passer au Clair
As-tu réussi à te mettre au Clair ?*

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La dernière fois qu’on t’a vu, t’avais l’air bien plus vieux
Ton fameux imper bleu avait un accroc à l’épaule
T’étais allé à la gare attendre chaque train
Mais t’es rentré sans Lili Marlène
Et t’as donné à ma femme un aperçu de ta vie
Mais quand elle est revenue, elle n’était plus la femme de personne

=
Eh bien, je te revois, une rose entre les dents
Un gitan voleur et maigre de plus
Ah, je vois que Jane est réveillée
Elle t’envoie ses amitiés

=
Et que puis-je te dire, mon frère, mon meurtrier ?
Vraiment, qu’est-ce que je peux bien te dire?
Je crois que tu me manques. Je crois que je te pardonne
Je suis content que tu m’aies entravé
Si jamais tu reviens par ici pour Jane ou pour moi
eh bien, ton ennemi dort et ta femme est libre

Oui, et merci pour la peine que t’as ôtée de ses yeux
Je croyais qu’elle y était pour toujours, alors je n’ai jamais essayé

=
Et Jane est venue avec une mèche de tes cheveux
Elle a dit que tu la lui avais donnée
la nuit où t’avais prévu de te mettre au Clair

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Sincèrement, L. Cohen
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* Expression de scientologie, pour qui l’état Clair est la condition d’une personne qui n’est plus soumise à des influences non souhaitées provenant de souvenirs ou d’émotions traumatiques passés.
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