CHANSONGS

02/06/2016

Anon – A Philosophical Cowboy

Last month, the Union des Traducteurs et Non Traducteurs de Villié-Morgon, no less, held an English-to-French translation competition of an anonymous song of the American Far West, with Morgon wine bottles as prizes. There were three winning entries. And here is my hors concours version.
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A Philosophical Cowboy
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Un cowboy philosophique

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On the Double Circle Range where the grass grows green 
The cattle get wild and the broncs get mean 
And the calves get bigger as the days go by, 
So we got to keep a-rimming, boys, it’s root hog or die.
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In the morning after breakfast about daylight; 
Throw your saddle on a horse and pull your cinches tight 
Your bronc may jump crooked or he may jump high 
But we all got to ride them, boys, it’s root hog or die.
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Oh, the hills are rough and rocky but we got to make the drive 
When you start a bunch of cattle you better come alive 
If you ever get a maverick you must get him on the fly 
So you better take to them, boys, it’s root hog or die.
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When the long day is over you’ll be glad to see the chief 
With a pot of black coffee and another full of beef 
And some sour dough biscuits to take the place of pie 
When he hollers, “Come and git it,” it’s root hog or die.
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In the middle of the night it is sometimes awful hard 
To leave your warm blankets when you’re called on guard 
And you pass the weary moments while the stars are in the sky 
Humming to the cattle, boys, it’s root hog or die.
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Sometimes it’s dreadful stormy and sometimes it’s pretty clear 
You may work a month and you might work a year 
But you can make a winning if you’ll come alive and try 
For the whole world over, boys, it’s root hog or die.
Dans les pâturages du Double Cercle où l’herbe pousse verte
Le bétail se lâche, les broncos bronchent
Et les veaux forcissent au fil des jours
Aussi faut continuer de patrouiller, les gars, c’est la duraille ou la mort=
Après le petit-déjeuner aux premières lueurs
Selle un cheval et serre bien la sangle
Ton bronco peut ruer fourbe ou sauter pas franc
Mais faut tous les monter, les gars, c’est la duraille ou la mort
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Oh, les collines c’est cahots et rocaille, mais faut en passer par là
Quand on lance un troupeau, vaut mieux s’en sortir vivant
Si jamais tu tombes sur un veau non marqué, rafle-le au passage
Autant vous y faire, les gars, c’est la duraille ou la mort
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Quand la longue journée est finie, t’auras plaisir à voir le chef
Avec un pot de café noir, un autre plein de pot-au-feu
Et des biscuits au levain en guise de tourte
Quand il gueule, « À la graille ! », c’est la duraille ou la mort
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En pleine nuit c’est parfois bougrement dur
De sortir des couvrantes quand on est mis de garde
Et on passe les moments éprouvants sous le ciel étoilé
À chantonner pour le bétail, les gars, c’est la duraille ou la mort
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Parfois c’est une foutue tempête et parfois c’est plutôt dégagé
Qu’on travaille un mois ou qu’on travaille un an
On a tout à gagner quand on se donne la peine d’essayer
Pour le monde entier, les gars, c’est la duraille ou la mort

09/11/2015

Simon & Garfunkel – Sound of Silence

Filed under: English songs,Others — marcel barang @ 6:49 pm

Cela s’écoute sur YouTube.
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Sound of Silence – 1964
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Le son du silence
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Hello, darkness, my old friend
I’ve come to talk with you again
Because a vision softly creeping
Left its seeds while I was sleeping
And the vision that was planted in my brain
Still remains
Within the sound of silence
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In restless dreams I walked alone
Narrow streets of cobblestone
Beneath the halo of a street lamp
I turned my collar to the cold and damp
When my eyes were stabbed
By the flash of a neon light
That split the night
And touched the sound of silence
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And in the naked light I saw
Ten thousand people, maybe more
People talking without speaking
People hearing without listening
People writing songs that voices never share
And no one dared
Disturb the sound of silence.
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Fools, said I, you do not know
Silence like a cancer grows
Hear my words that I might teach you
Take my arms that I might reach you
But my words like silent raindrops fell
And echoed in the wells of silence
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And the people bowed and prayed
To the neon god they made.
And the sign flashed out its warning
In the words that it was forming
And the sign said: The words of the prophets
Are written on the subway walls
And tenement halls
And whispered in the sound of silence
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Bonsoir, obscurité, ma vieille amie
Je viens te parler à nouveau
Car une vision subreptice
A germé tandis que je dormais
Et la vision semée dans mon cerveau
Perdure
Au sein du son du silence
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Dans mes rêves agités, j’arpentais seul
D’étroites rues pavées
Sous le halo d’un lampadaire
Je remontais mon col contre le froid et l’humidité
Lorsque mes yeux furent éblouis
Par l’éclat d’un néon
Qui déchirait la nuit
Et atteignait le son du silence
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Et dans cette lumière crue j’ai vu
Dix mille personnes, peut-être plus
Des gens qui causaient sans parler
Des gens qui entendaient sans écouter
Des gens qui écrivaient des chansons jamais chantées
Et personne n’osait
Troubler le son du silence
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Idiots, dis-je, vous ignorez
Que le silence se propage comme un cancer
Entendez ma voix, que je puisse vous enseigner
Prenez mes bras que je puisse vous atteindre
Mais mes paroles telles des gouttes de pluie silencieuses tombaient et résonnaient dans les puits du silence
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Et les gens s’inclinaient et priaient
Le dieu de néon qu’ils avaient créé
Et un panneau pulsait un avertissement
Formulé à sa façon
Il disait : Les mots des prophètes
Sont inscrits sur les murs du métro
Et des entrées d’immeubles
Et sont susurrés dans le son du silence
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14/06/2015

The Moody Blues – Nights In White Satin

Filed under: English songs,Others — marcel barang @ 10:15 am
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Tandis que, dehors, au cœur de la nuit, tonne le tonnerre tropical presque en retard d’une saison des pluies, je m’aperçois fortuitement au gré d’un surf YouTube d’un oubli impardonnable en ces pages de réminiscences : les nuits de satin blanc des Moody Blues quand j’avais vingt-deux ans. Une poignée de mots, une mélopée : l’envoûtement. Le vent aidant, voici des trombes d’eau à présent. Si tout se passe mal, Bangkok sera gaga-glouglou au matin, what else is new ?

Cela s’écoute sur YouTube.

Nights In White Satin – 1967
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Nuits de satin blanc
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Nights in white satin never reaching the end
Letters I’ve written never meaning to send
Beauty I’d always missed with these eyes before
Just what the truth is I can’t say any more
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’Cause I love you
Yes I love you
Oh, how I love you, oh
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Gazing at people, some hand in hand
Just what I’m going through, they can’t understand
Some try to tell me thoughts they cannot defend
Just what you want to be, you’ll be in the end
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And I love you
Yes, I love you
Oh, how I love you, oh
I love you
Nuits de satin blanc qui n’en finissent jamais
Ces lettres que j’ai écrites sans jamais avoir l’intention de les envoyer
La beauté que je n’avais jamais su voir avec mes yeux d’avant
Je ne sais plus exactement ce qui est vrai
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Car je t’aime
Oui je t’aime
Oh comme je t’aime
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A regarder les gens, certains main dans la main
Ce que j’endure, ils ne peuvent le comprendre
Certains essaient de me donner des idées qu’ils ne peuvent défendre
Ce que tu veux être vraiment, tu le seras à la fin
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Et je t’aime
Oui je t’aime
Oh comme je t’aime, oh
Je t’aime

12/02/2015

Jethro Tull – Aqualung

Cela s’écoute sur YouTube.

Aqualung – 1971
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Scaphandre
Sitting on a park bench
Eyeing little girls with bad intent
Snot running down his nose
Greasy fingers smearing shabby clothes
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Drying in the cold sun
Watching as the frilly panties run
Feeling like a dead duck
Spitting out pieces of his broken luck
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Sun streaking cold an old man wandering lonely
Taking time the only way he knows
Leg hurting bad, as he bends to pick a dog-end
He goes down to the bog and warms his feet
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Feeling alone? The army’s up the road
Salvation à la mode and a cup of tea
Aqualung, my friend, don’t start away uneasy
You poor old sod, you see, it’s only me
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Do you still remember December’s foggy freeze
When the ice that clings on to your beard is screaming agony
And you snatch your rattling last breaths with deep-sea-diver sounds
And the flowers bloom like madness in the spring
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Assis sur un banc dans un parc
Lorgnant les minettes avec de noirs desseins
De la morve coulant de son nez
Ses doigts gras barbouillant des habits miteux
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Se séchant au soleil froid
Observant la course des petites culottes à frou-frous
Se sentant comme un rat mort
Crachant les pépins de sa malchance
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Le soleil transit un vieil homme qui erre esseulé
Prenant le temps de la seule façon qu’il connaît
Un mal de chien à la jambe tandis qu’il se baisse pour ramasser un mégot
Il descend au marais et se réchauffe les pieds
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Tu te sens seul ? L’Armée est en haut de la rue
Du Salut à la mode et une tasse de thé
Scaphandre, mon pote, va pas t’inquiéter
Espèce de vieux chnoque, tu vois, ce n’est que moi
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Est-ce que tu te souviens des gelées embrumées de décembre
Quand la glace agrippée à ta barbe est un supplice
Et que tu t’arraches des râles avec des glouglous de plongeur sous-marin
Et puis les fleurs en folie fleurissent au printemps
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01/01/2015

Bruce Springsteen – Born to run

Cela s’écoute sur YouTube.
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Born to run – 1975
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Nés pour courir
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In the day we sweat it out on the streets of a runaway American dream
At night we ride through the mansions of glory in suicide machines
Sprung from cages out on highway 9,
Chrome wheeled, fuel injected, and steppin’ out over the line
Oh-oh, baby, this town rips the bones from your back
It’s a death trap, it’s a suicide rap
We gotta get out while we’re young
’Cause tramps like us, baby, we were born to run
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Yes, girl, we were
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Wendy, let me in, I wanna be your friend
I want to guard your dreams and visions
Just wrap your legs ’round these velvet rims
And strap your hands ’cross my engines
Together we could break this trap
We’ll run till we drop, baby,
we’ll never go back
Oh-oh, will you walk with me out on the wire
’Cause, baby, I’m just a scared and lonely rider
But I gotta know how it feels
I want to know if love is wild
Babe, I want to know if love is real
=
Oh, can you show me
=
Beyond the Palace Hemi-powered drones scream down the boulevard
Girls comb their hair in rear-view mirrors
And the boys try to look so hard
The amusement park rises bold and stark
Kids are huddled on the beach in a mist
I wanna die with you, Wendy, on the street tonight
In an everlasting kiss
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One, two, three, four
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The highway’s jammed with broken heroes
On a last-chance power drive
Everybody’s out on the run tonight
But there’s no place left to hide
Together, Wendy, we can live with the sadness
I’ll love you with all the madness in my soul
Oh-oh, someday, girl, I don’t know when
We’re gonna get to that place
Where we really wanna go
And we’ll walk in the sun
But till then tramps like us
Baby, we were born to run
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Oh honey, tramps like us
Baby, we were born to run (x2)
=
Le jour, on s’arme de patience dans les rues d’un rêve américain emballé
La nuit, on file à travers les résidences grandioses sur des machines suicidaires
Jaillis de cages et fonçant sur la Nationale 9
Roues chromées, moteurs à injection et à fond la caisse
Chérie, cette ville t’arrache les os du dos
C’est un piège mortel, c’est une punition suicidaire
On doit se casser tant qu’on est jeunes
Pasque des chemineaux comme nous, chérie, on est nés pour courir
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Oui, petite, pour courir
=
Wendy, laisse-moi entrer, je veux être ton ami
Je veux être le gardien de tes rêves et de tes visions
Enroule juste tes jambes autour de ces jantes de velours
Et ceinture mes moteurs de tes mains
Ensemble on peut sortir de ce piège
On va courir jusqu’à n’en plus pouvoir, chérie, on ne reviendra jamais
Oh-oh, vas-tu marcher avec moi sur le fil là dehors
Pasque, tu vois, j’suis juste un motard esseulé qui a peur
Mais il faut que je sache ce que ça fait
Je veux savoir si l’amour est sauvage
Chérie, je veux savoir si l’amour est pour de vrai
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Tu me montres, dis ?
=
Au-delà du Palace, les drones à moteur Hemi rugissent le long du boulevard
Les filles se recoiffent dans les rétroviseurs
Et les mecs essayent d’avoir l’air méchant
Le parc d’attraction se dresse massif et rigide
Les gosses se blotissent sur la plage dans la brume
Je veux mourir avec toi, Wendy, dans les rues ce soir
Dans un baiser sans fin
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Un, deux, trois, quatre
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L’autoroute est bondée de héros déchus
Dans leur voyage de la dernière chance
Tout le monde est dehors en cavale ce soir
Mais il n’y a plus d’endroit où se cacher
Ensemble, Wendy, on peut vivre avec la tristesse
Je t’aimerai de toute la folie de mon âme
Oh-oh, un jour, petite, je sais pas quand
On va rejoindre cet endroit
Où on veut vraiment aller
Et on marchera dans la lumière du soleil
Mais en attendant, des chemineaux comme nous
Chérie, on est nés pour courir
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Oh, mon amour, des chemineaux comme nous
Chérie, on est nés pour courir (x 2)
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Led Zeppelin – Stairway to Heaven

Filed under: English songs,Others — chansongs @ 12:00 pm
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Cela s’écoute, s’il le faut, sur YouTube.

Stairway to Heaven – 1971 L’escalier du ciel
There’s a lady who’s sure
All that glitters is gold
And she’s buying a stairway to heaven

When she gets there she knows
If the stores are all closed
With a word she can get what she came for

Ooh, ooh, ooh, ooh, ooh
And she’s buying a stairway to heaven

There’s a sign on the wall
But she wants to be sure
‘Cause you know sometimes words have
Two meanings

In a tree by the brook
There’s a songbird who sings
Sometimes all of our thoughts are
Misgiven

Ooh, it makes me wonder (2)

There’s a feeling I get 
When I look to the west
And my spirit is crying
For leaving

In my thoughts I have seen
Rings of smoke through the trees
And the voices of those
Who stand looking

Ooh, it makes me wonder
Ooh, it really makes me wonder

And it’s whispered that soon
If we all call the tune
Then the piper will lead us
to reason 

And a new day will dawn
For those who stand long
And the forests will
Echo with laughter

Oh, whoa, whoa, whoa, whoa, ooh, whoa, oh

If there’s a bustle in your hedgerow
Don’t be alarmed now
It’s just a spring clean
For the May queen

Yes, there are two paths you can go by
But in the long run
There’s still time to change
The road you’re on

And it makes me wonder
Aw, uh, oh 

Your head is humming and it won’t go
In case you don’t know
The piper’s calling you to join him

Dear lady, can you hear the wind blow?
And did you know
Your stairway lies on the whispering wind?

(Solo)

And as we wind on down the road
Our shadows taller than our soul
There walks a lady we all know
Who shines white light and wants to show
How everything still turns to gold

And if you listen very hard
The truth will come to you at last
When all are one and one is all
To be a rock and not to roll

And she’s buying a stairway to heaven…

Il est une dame qui est sûre
que tout ce qui brille est d’or
Et la voici qui achète un escalier qui monte au ciel

Lorsqu’elle y est, elle sait
que même si toutes les boutiques sont fermées
D’un mot elle peut obtenir tout ce qu’elle veut

Oh, oh, oh, oh, oh
Et la voici qui achète un escalier qui monte au ciel

Il y a un signe sur le mur
mais elle veut être sûre
Car, tu sais, parfois les mots
ont un double sens

Dans un arbre au bord du ruisseau
il y a un oiseau chanteur qui trille
Parfois toutes nos pensées sont
endoutées* [*Misgiven n’existe pas non plus.]

Oh, je me pose des questions (2)

Il y a quelque chose que je ressens
Quand je regarde vers l’ouest
Et mon esprit pleure à force
de vouloir partir

Dans mes élucubrations j’ai vu
des ronds de fumée à travers les arbres
Et les voix de ceux
qui se contentent de regarder

Oh, je me pose des questions
Oh oui vraiment je m’interroge

Et il se murmure que bientôt
quand on mènera tous la danse
le joueur de cornemuse nous guidera
vers la raison

Et un nouveau jour poindra
Pour ceux qui tiennent bon
Et les forêts de rires
retentiront

[Ça, je traduis pas.]

Si ça s’agite dans ta haie
Rassure-toi, voyons
ce n’est que le ménage de printemps
Pour la reine de mai

Oui, il y a deux voies que tu peux prendre
Mais en fin de compte
Il est encore temps de changer
La route sur laquelle tu es

Et je me pose des questions
Ah, euh, oh [eh! eh!]

Ta tête bourdonne et ça n’ira pas
Au cas où tu ne saurais pas
Que le joueur de cornemuse
t’appelle pour que tu le rejoignes

Chère madame, entends-tu souffler le vent
Et savais-tu que ton escalier repose
Sur les murmures du vent

(Solo)

Et tandis que le long de la route nous serpentons
Nos ombres plus grandes que notre âme
Marche aussi une dame connue de tous
Qui brille d’une lumière blanche et veut montrer
Comment tout se transforme encore en or

Et si tu écoutes très attentivement
La vérité enfin t’apparaîtra
Quand tous seront un et un sera tous
Pour être un roc et ne point rouler

Et la voici qui achète un escalier qui monte au ciel…

Jynkz – We Don’t Want Your War

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We Don’t Want Your War – 2003

On n’en veut pas de votre guerre

When you can’t believe a word they say
And you’re haunted by the swords they raise
Like a rabid dog we’ve seen before
They refuse to hear the world pounding
pounding down their door

We don’t want your war
Let’s all yell a little louder now
We don’t want your war
All stand together tall

We don’t want your war
But you keep telling us, you keep telling us we do
The king has no clothes so he leads by fear
We must challenge all the lies we hear
The devil’s bombs have an oily smell
Frames a legacy with infamy and he burns it
he burns it into hell

We don’t want your war
Let’s all yell a little louder now
We don’t want your war
All stand together tall
We don’t want your war
But you keep telling us, you keep telling us we do

Try to turn us into lemmings
with their magic on TV
Leaking military secrets is one of their specialties
To reporters hanging on their words
like schoolgirls in love
They’ve got the scoop, but we’re no closer to the truth

If we raise our flag on a million graves
Will we all be proud or will we be ashamed
Of our leadership, greedy and arrogant
And we’ll all be judged by the choices
the choices that we made

We don’t want your war
Let’s all sing a little louder now
We don’t want your war
All stand together tall

We don’t want your war
But you keep telling us we do
We don’t want your war
All stand together and yell
We don’t want your war
All stand together tall
We don’t want your war
So stop telling us … stop telling us we do

Quand on ne peut pas croire un mot de ce qu’ils disent
Et qu’on est hanté par les épées qu’ils brandissent
Comme un chien enragé qu’on a déjà vu
Ils refusent d’entendre le monde qui martèle
martèle à leur porte

On n’en veut pas de votre guerre
Crions-le tous ensemble un peu plus fort
On n’en veut pas de votre guerre
Soyons tous ensemble résolus

On n’en veut pas de votre guerre
Mais vous n’arrêtez pas de nous dire, de nous dire que si
Le roi est nu, alors il règne par la peur
On doit dénoncer tous les mensonges qu’on entend
Les bombes du diable ça sent le pétrole
Bafouant un héritage par l’infamie et il le brûle
il le brûle jusqu’en enfer

On ne veut pas de votre guerre
Crions-le tous ensemble un peu plus fort
On n’en veut pas de votre guerre
Soyons tous ensemble résolus
On n’en veut pas de votre guerre
Mais vous n’arrêtez pas de nous dire, de nous dire que si

Ils essaient de faire de nous des lemmings
avec leur magie à la télé
Divulguer des secrets militaires est une de leurs spécialités
À des journalistes suspendus à leurs lèvres
comme des écolières amoureuses
Ils ont le scoop, mais on n’est pas plus proche de la vérité

Si on dresse notre drapeau sur des millions de tombes
Est-ce qu’on en sera tous fiers ou est-ce qu’on aura honte
De nos dirigeants, avides et arrogants
Et on sera tous jugés par les choix
les choix qu’on a faits

On ne veut pas de votre guerre
Crions-le tous ensemble un peu plus fort
On n’en veut pas de votre guerre
Soyons tous ensemble résolus

On n’en veut pas de votre guerre
Mais vous n’arrêtez pas de nous dire que si
On ne veut pas de votre guerre
Crions-le tous ensemble un peu plus fort
On n’en veut pas de votre guerre
Soyons tous ensemble résolus
On ne veut pas de votre guerre
Alors arrêtez de nous dire – arrêtez de nous dire que si

AC/DC – The Jack

Filed under: English songs,Others — chansongs @ 12:00 pm
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This is the zany in-your-face version they sing (clap! clap!) rather than the rather hollow recorded version
you will find below here as well.
On aura compris que the jack, le valet du jeu de poker ou de belote, est en argot américain ce qu’on appelle
the clap ou gonorrhea outre-Manche, bref, la blennoragie.

The Jack

La chtouille

She gave me her mind
Then she gave me her body
But it seems to me
That she gave it to anybody
But I made her cry
And I made her scream
I took her high
And I curdled her creamBut how was I to know that she had been there before

She told me she was a virgin
She was number nine ninety-nine on the clinical list
And I fell in love with the dirty little bitch

She’s got the Jack x 9
Jack x 6
She’s got the Jack

I searched her mind
And I searched her body
But so did everybody
But she gave me her heart
And she gave me her soul
And a great big, worn out
Empty hole

But how was I to know it had been filled in before
She said, Well, I’ve never had the urgency
She was number nine ninety-nine on the critical list
And I fell in love with the dirty little bitch

She’s got the Jack x 9
Jack x 6
She’s got the Jack

She’s got the Jack x 9
Jack x 6
She’s got the Jack

Elle m’a donné son esprit
Et puis elle m’a donné son corps
Mais il me semble
Qu’elle le donnait à n’importe qui
Mais je l’ai faite pleurer
Et je l’ai faite crier
Je l’ai faite jouir
Et j’ai fait tourner sa crèmeMais comment j’aurais su qu’elle avait déjà donné / qu’elle était déjà passée par là
Elle m’avait dit qu’elle était vierge
Elle était 999ème sur la liste à la clinique
Et je suis tombé amoureux de cette sale petite pute

Elle a la chtouille x 9
Chtouille x 6
Elle a la chtouille

J’ai fouillé son esprit
Et j’ai fouillé son corps
Mais tout le monde en faisait autant
Mais elle m’a donné son cœur
Et elle m’a donné son âme
Et un sacré gros
Trou vide éculé

Mais comment j’aurais su qu’il avait déjà été rempli
Elle a dit, Bon, j’ai jamais ressenti l’urgence
Elle était 999ème sur la liste critique
Et je suis tombé amoureux de cette sale petite salope

Elle a la chtouille x 9
Chtouille x 6
Elle a la chtouille

Elle a la chtouille x 9
Chtouille x 6
Elle a la chtouille

The Jack

Le valet/La chtouille

She gave me the Queen
She gave me the King
She was wheelin’ and dealin’
Just doin’ her thing
She was holdin’ a pair
But I had to try
Her Deuce was wild
But my Ace was high
But how was I to know
That she’d been dealt with before
Said she’d never had a Full House
But I should have known
From the tattoo on her left leg
And the garter on her right
She’d have the card to bring me down
If she played it right

She’s got the Jack x 9
Jack x 6
She’s got the Jack

Poker face was her name
Poker face was her nature
Poker straight was her game
If she knew she could get you
She played ’em fast
And she played ’em hard
She could close her eyes
And feel every card
But how was I to know
That she’d been shuffled before
Said she’d never had a Royal Flush
But I should have known
That all the cards were comin’
From the bottom of the pack
And if I’d known what she was dealin’ out
I’d have dealt it back

She’s got the Jack x 9
Jack x 6
She’s got the Jack x 2
Ooh, was a bad deal, Jack
She gave me the Jack hey
She’s got the Jack x 3
Ooh, can’t ya tell?

She’s got the Jack
Jack x 6
She’s got the Jack x 4
You never know!
She’s got the Jack x 4
and it hurts!
She’s got the Jack x 2
Jack x 6
She’s got the Jack
Aaaaah!
Oooooh!
Thank you, thank you, Thank you people,
Thank you, Thank you
I’m glad you like the show, yes,
thank you very much folks
Good night and God bless

Elle m’a donné la reine
Elle m’a donné le roi
Elle faisait des tours de passe-passe
Juste ses trucs à elle
Elle avait une paire
Mais fallait que j’essaie
Son deux pouvait rafler la mise
Mais moi j’avais un as
Mais comment j’aurais su
Qu’elle avait déjà eu sa donne
Disait qu’elle n’avait jamais eu de full
Mais j’aurais dû savoir
Par le tatouage de sa jambe gauche
Et la jarretelle de sa droite
Qu’elle aurait la carte maîtresse
Si elle jouait serré

Elle a le valet x 9
Valet x 6
Elle a le valet

Elle s’appelait Face de poker
Et face de poker elle était
La suite au poker était son jeu
Et elle savait qu’elle pouvait t’avoir
Elle t’embobinait vite fait
Et te faisait pas de cadeau
Elle pouvait fermer les yeux
Et sentir chaque carte
Mais comment j’aurais su
Qu’elle avait déjà reçu sa donne
Disait qu’elle n’avait jamais eu de quinte royale
Mais j’aurais dû savoir
Que toutes les cartes provenaient
Du fond du paquet
Et si j’avais su ce qu’elle me refilait
Je me serais défaussé

Elle a la chtouille x 9
Chtouille x 6
Elle a la chtouille x 2
Oh, sale donne, la chtouille
Elle m’a filé la chtouille, eh
Elle a la chtouille x 3
Oh, ça se voit, non ?

Elle a la chtouille
Chtouille x 6
Elle a la chtouille x 4
Comment savoir avant ?
Elle a la chtouille x 4
Et ça fait mal
Elle a la chtouille x 2
Chtouille x 6
Elle a la chtouille
Aaaah !
Ooooh !
Merci, merci, merci à tous
Merci, merci
Je suis heureux que vous aimez le show, oui
Merci beaucoup, mesdames et messieurs
Bonne nuit et Dieu vous bénisse

U2 – One Tree Hill

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Cela s’écoute sur YouTube.
Jara, of course, is Victor Jara, the Chilean songwriter-singer-poet tortured and shot dead at 40 by the local military,
way back in 1973.

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One Tree Hill – 1987
One Tree Hill=
We turn away to face the cold, enduring chill
As the day begs the night for mercy
Your sun so bright it leaves no shadows
Only scars
Carved into stone on the face of the earth
The moon is up and over One Tree Hill
We see the sun go down in your eyes
You ran like a river to the sea
Like a river to the sea
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And in our world a heart of darkness, a fire zone
Where poets speak their hearts then bleed for it
Jara sang, his song a weapon
In the hands of love
You know his blood still cries from the ground
It runs like a river to the sea
Like a river to the sea
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I don’t believe in painted roses or bleeding hearts
While bullets rape the night of the merciful
I’ll see you again when the stars fall from the sky
And the moon has turned red over One Tree Hill
We run like a river runs to the sea
Like a river to the sea
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And when it’s raining
Raining hard
That’s when the rain will
Break the heart
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Raining…raining in your heart
Raining into your heart
Raining…raining into your heart
Raining, raining…raining
Raining into your heart
Raining…
Raining your heart into the sea
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Oh great ocean
Oh great sea
Run to the ocean
Run to the sea
=
On se détourne pour faire face au froid perçant qui perdure
tandis que le jour demande grâce à la nuit
Ton soleil si brillant qu’il ne laisse point d’ombres
rien que des cicatrices
gravées dans la pierre sur la face de la Terre
La lune s’est levée au-dessus de One Tree Hill
On voit le soleil décliner dans tes yeux
Tu courais comme fleuve à la mer
Comme fleuve à la mer
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Et dans notre monde un cœur de ténèbres, une zone de tir
Où les poètes disent ce qu’ils ont sur le cœur et puis en perdent leur sang | Jara chantait, sa chanson une arme
entre les mains de l’amour
Tu sais que son sang sourd toujours du sol
Il s’écoule comme fleuve à la mer
Comme fleuve à la mer
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Je ne crois ni aux roses peintes ni aux cœurs sensibles
Quand les balles violent la nuit des miséricordieux
Je te reverrai quand les étoiles tomberont du ciel
Et la lune luira rouge au-dessus de One Tree Hill
Nous courons comme fleuve court à la mer
Comme fleuve à la mer
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Et quand il pleut
Qu’il pleut des cordes
C’est alors que la pluie
Te brisera le cœur
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La pluie… la pluie dans ton cœur
La pluie dans ton cœur
La pluie… la pluie dans ton cœur
La pluie, la pluie… la pluie
La pluie dans ton cœur
La pluie…
La pluie drainant ton cœur jusqu’en la mer
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Oh vaste océan
Oh mer immense
Cours à l’océan
Cours vers la mer
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Simon & Garfunkel – The sound of silence

Filed under: English songs,Others — chansongs @ 12:00 pm
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Cela, comme les autres chansons du duo, s’écoute sur YouTube.

The sound of silence – 1966 Le son du silence
Hello darkness, my old friend
I’ve come to talk with you again 
Because a vision softly creeping
Left its seeds while I was sleeping
And the vision that was planted in my brain
Still remains
Within the sound of silence

In restless dreams I walked alone
Narrow streets of cobblestone
‘Neath the halo of a street lamp
I turned my collar to the cold and damp
When my eyes were stabbed by the flash of a neon light
That split the night
And touched the sound of silence

And in the naked light I saw
Ten thousand people, maybe more
People talking without speaking
People hearing without listening
People writing songs that voices never share
And no one dared
Disturb the sound of silence

“Fools”, said I, “You do not know
Silence like a cancer grows
Hear my words that I might teach you
Take my arms that I might reach you”
But my words, like silent raindrops, fell
And echoed
In the wells of silence

And the people bowed and prayed
To the neon god they made
And the sign flashed out its warning
In the words that it was forming
And the sign said, “The words of the prophets are written on the subway walls
And tenement halls
And whispered in the sounds of silence”

Bonsoir ténèbres ma vieille amie
Je suis venu causer avec toi encore une fois
Parce qu’une vision insidieuse
M’a ensemencé tandis que je dormais
Et la vision plantée dans mon cerveau
Demeure
Au sein du son du silence

Dans des rêves agités j’arpentais seul
D’étroites rues de pavés
Sous le halo d’un réverbère
Je tournais mon col contre froid et moiteur
Lorsque mes yeux furent éblouis par l’éclat d’un néon
Qui déchira la nuit
Et atteignit le son du silence

Et dans la lumière crue j’ai vu
Dix mille personnes, peut-être plus
Des gens qui discutaient sans parler
Des gens qui entendaient sans écouter
Des gens qui écrivaient des chansons qu’aucune voix
ne partage Et personne n’osait
Perturber le son du silence

« Imbéciles », ai-je dit, « vous ignorez
Que le silence tel un cancer se propage
Écoutez mes mots que je vous enseigne
Prenez mes bras que je vous atteigne »
Mais mes mots tels des gouttes de pluie sans bruit tombèrent Et résonnèrent
Dans les puits du silence

Et les gens se prosternèrent pour prier
Le dieu de néon qu´ils avaient créé
Et l´enseigne fit clignoter son avertissement
Dans les mots qu’elle formait
Et l’enseigne disait : « Les mots des prophètes
sont inscrits sur les murs du métro
Et dans les halls d´immeubles
Et murmurés parmi les sons du silence »

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